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KEEP THE LINK

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4 Millions
C’est le nombre de personnes de plus de 60 ans qui composeront la France de 2050

CONTEXTE

Aujourd’hui, à l’hôpital psychiatrique, 30% des postes ne sont pas pourvus et 20% des postes d’internes sont désertés. Dans des services hospitaliers où il y avait dix psychiatres, il n’y en plus qu’un seul. Les services se vident de leurs professionnels et parfois de leurs lits. Avec des lits fermés par dizaines de milliers ces dernières décennies et un sous-financement chronique, la tâche de ceux qui restent est immense. C’est ainsi que le développement de l’épidémie de coronavirus a bouleversé l’organisation de services déjà très sinistrés et augmenté la charge de travail du personnel soignant. Les services ou les établissements accueillant les personnes âgées ont été particulièrement exposés à la contagion. Le personnel a exprimé des craintes légitimes et les résidents, âgés, ont développé des formes graves de la maladie. À l’anxiété générée par le risque d’être contaminé et un personnel à cran, s’est ajoutée celle provoquée par la distanciation des visiteurs, nécessaire pour les protéger. Or, la relation de la personne âgée avec les personnes qui lui sont le plus chères est particulièrement précieuse.


C’est dans ce contexte qu’ARESATO, membre fondateur du fonds de dotation Jean Jacques Puyoo, a mis en place un projet permettant aux unités accueillant des personnes âgées au sein des hôpitaux psychiatriques, l’obtention de tablettes numériques ayant pour objectif principal de garder le lien entre les patients et leurs proches. Un projet expérimental suivi par 18 unités en France.

DE KEEP THE LINK 1 A KEEP TKE LINK 2


Le bilan de cette première phase expérimentale précise que l’usage des tablettes, plus qu’un complément dans la prise en charge thérapeutique peu contribuer à en servir les objectifs notamment à travers des ateliers cognitifs de groupes de 5 ou 6 patients encadrés par des professionnels de santé (psychologue, neuropsychologue, psychomotricien, ergothérapeute, infirmier). Ces ateliers sont la transition vers la deuxième phase expérimentale de Keep the Link, intitulée simplement « Keep the Link #2 »

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VERS UNE AUTRE APPROCHE DE LA TABLETTE NUMERIQUE 

Une fois le patient familiarisé à l’usage des tablettes numériques lors des ateliers cognitifs, pour communiquer avec ses proches ou encore pour en utiliser les applications à des fins ludiques lors de son hospitalisation, il est à penser que cet outil numérique pourrait être intégré dans le processus de soin permettant la continuité de sa prise en charge après sa sortie. En effet, il serait envisageable d’installer une application sécurisée telle que celle de Doctolib, où les échanges d’informations sur le dossier médical pourraient être partagées afin que le patient et ses proches aient accès à l’évolution de la prise en charge thérapeutique. Cette même application pourrait être un espace de dialogue entre le patient le personnel médical facilitant ainsi le maintien à domicile.

UN ENJEU DE SANTE PUBLIQUE

 

Et il y a un autre enjeu derrière la mise à disposition de ces tablettes numériques dans le processus de soin de sortie des patients âgés, qui va au-delà de leur capacité à être en lien avec leur entourage et le personnel soignant, il en va du maintien de leur fonctions cognitives grâce à l’utilisation des applications utilisées en groupe lors des ateliers proposé par l’hôpital, mais aussi de la prévention et la préservation de l’indépendance avant que les premières incapacités ne se déclarent. En effet, le bien vieillir est devenu une priorité de santé publique d’autant que les plus de 60 ans pourraient représenter 1/3 de la population en 2050.

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